Expo // Sélection du mois de février !

2 Posted by - 5 février 2014 - Art

Philippe Lévy, au Café de la Danse, jusqu’au 2 février

De Daft Punk à Nirvana en passant par Björk, Damon Albarn, Tricky, Laurent Garnier ou encore Au Revoir Simone, tous ont été photographiés par Philipe Lévy qui nous fait découvrir ses clichés d’artistes au Café de la Danse.

© Philippe Lévy

© Philippe Lévy

 

Romain Bernini, à la galerie Suzanne Tarasieve, du 5 février au 15 mars

Les toiles de Romain Bernini (1979, Montreuil) dépeignent un univers dark aux couleurs et aux formes dégoulinantes et angoissantes. Les nombreuses couches, les trouées et les coulures se superposent, donnant aux tableaux un aspect inquiétant.

© Romain Bernini

© Romain Bernini

 

Grosse Fatigue, à la galerie Kamel Mennour, du 5 février au 8 mars

Lauréate du Lion d’argent à la biennale de Venise (2013), Camille Henrot dévoile ici l’histoire du monde en 13 minutes avec pleins de saynètes qui, comme des pop-ups, apparaissent sans cesse à l’image.

© Camille Henrot

© Camille Henrot

 

Le Maître des anges rebelles, à la galerie In situ / Fabienne Leclerc, du 5 février au 29 mars

Habitué de la galerie In situ / Fabienne Leclerc, Bruno Perramant y présente une nouvelle expo, Le Maître des anges rebelles, où l’on retrouvera son univers toujours très rempli de violence.

© Bruno Perramant

© Bruno Perramant

 

Henri Cartier-Bresson, au Centre Pompidou, du 12 février au 9 juin

Habitué des gros events, le Centre Pompidou rend cette fois hommage à Henri Cartier-Bresson (1908-2004) au cours d’une rétrospective unique réunissant plus de cinq cents photographies du photo-reporter français, aussi surnommé « l’Oeil du XXe siècle » pour ses clichés historiques (guerre civile espagnole, retour des prisonniers à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, derniers jours du Guomindang en Chine, indépendance de l’Indonésie…).

© Henri Cartier-Bresson

© Henri Cartier-Bresson

 

Æntre, à la galerie Loevenbruck, du 14 février au 29 mars

Deux ans après Le destin des fantômes, Philippe Mayaux présente une nouvelle exposition toute aussi perturbée et jouissive. Arbres pervertis et gouailleurs, coïts impromptus, mécanismes suggestifs, moulages explicites… la variété contraste avec la rigueur peinte de cette petite boutique des horreurs que forme sa série de tableaux, toujours aussi enclinte à explorer les limites du goût.

© Philippe Mayaux

© Philippe Mayaux

 

KK – 5/02/2014

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