Art // Charlie Anderson, punk sur toile

0 Posted by - 23 novembre 2012 - Art

Charlie Anderson c’est un peu ce genre d’individu bien ancré dans son temps mais qui a l’air de s’en foutre à mort. Levi’s délavé et tee-shirts blanc, c’est la tenue de travail de l’artiste écossais de 25 ans. Des travaux qui, à première vue, ressemblent à des collages destroy où on devine des coupures de journaux, de tracts et d’affiches publicitaires où personnages de cartoons et pétasses d’un autre temps s’exhibent entre les mots ELECTRO et AFGHANISTAN

Ayant grandi dans une Ecosse en pleine quête d’identité et d’indépendance, c’est tout naturellement que les thèmes politiques – associés à un certain chaos – tiennent une place de choix dans ses réalisations. Andersen superpose la rue à des codes empruntés à notre Histoire contemporaine toute entière. Mais tout apparaît encore plus cool quand on apprend que, en fait, rien n’est copié-collé et tout est peint par Charlie himself. Et toujours vêtu de son tee-shirt blanc et de son jean clair. Détente.

Ce mec là a donc été formé à Edimbourgh, et quand ses profs pétaient des câbles à s’extasier et mettre en avant l’art conceptuel dans leur pédagogie, Anderson revendiquait uniquement et strictement la peinture comme outil de création. Résultats d’un parti pris, en ont résulté A Starling Expose, Animal Source ou encore City Spinners.

Charlie Anderson - A Starling Expose ©

Charlie Anderson – A Starling Expose ©

Charlie Anderson - Animal Sources ©

Charlie Anderson – Animal Sources ©

Charlie Anderson, City Spinners ©

Charlie Anderson, City Spinners ©

Des expérimentations qui lui ont permis de choper une petite notoriété ainsi que pas mal de prix au passage. Si tu comptes prochainement te prendre des week-ends à Berlin pour te buter au Berghain, arrête-toi quand même à la Galerie MILA pour voir le travail de notre nouveau favori au cours d’une exposition qu’il a sobrement appelé No One Gets Out Alive. Un intitulé punk pour un travail qui l’est tout autant. Un appel à la destruction qui dure jusqu’au 21 décembre.

Charlie Anderson, 170x140cm, gouache, émulsion et peinture aérosol sur toile ©

Charlie Anderson, 170x140cm, gouache, émulsion et peinture aérosol sur toile ©

Charlie Anderson, 123x90cm, gouache, émulsion et acrylique sur papier ©

Charlie Anderson, 123x90cm, gouache, émulsion et acrylique sur papier ©

Charlie Anderson, 123x90cm, gouache, émulsion et acrylique sur papier ©

Charlie Anderson, 123x90cm, gouache, émulsion et acrylique sur papier ©

Charlie Anderson, 90x84cm, aérosol, émulsion et acrylique sur toile ©

Charlie Anderson, 90x84cm, aérosol, émulsion et acrylique sur toile ©

Charlie Anderson, 90x84cm, peinture aérosol, émulsion et acrylique sur toile ©

Charlie Anderson, 90x84cm, peinture aérosol, émulsion et acrylique sur toile ©

Charlie Anderson, 35x45cm, acrylique et peinture de bâtiment sur papier ©

Charlie Anderson, 35x45cm, acrylique et peinture de bâtiment sur papier ©

Charlie Anderson, 35x45cm, acrylique et peinture de bâtiment sur papier ©

Charlie Anderson, 35x45cm, acrylique et peinture de bâtiment sur papier ©

 

KK – 23/11/2012

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